9.3.15

Getting kids ready in the morning


The holiday is over (booo… or yay, depending on how you see the glass right now ;-). You may have gone to sunny places, but yes, your kids now have to put their snow pants again to go to school…

So, here is how it currently works in my household: my husband is away on a business trip, my night has been interrupted because of Lucie’s teething or the other childrens’ colds/nightmares/just want to climb into our bed – the usual. It is now 7 am and I need to start the school run at 8am, which leaves me one hour to make sure that the kids are dressed, fed, brush their teeth, are provided with a lunch, and last but not least, appropriately attired for Quebec winter – and I guess it would be nice if I were dressed, fed, had brushed my teeth, and was ready for winter too! All this with a hungry baby in my arms… Sounds familiar? Now, for us, the really tricky part is the second half of the hour: having breakfast and getting ready to go outside.

Like many others, I always try to prepare the most I can the night before (choosing clothes*, when possible getting lunch boxes ready, etc.). I can’t face waking up earlier – yet – which is usually another trick to have more peaceful mornings. But I am still sleep deprived... maybe in a couple of months I will try waking up at 6.30am…
Still. I always end up arguing, shouting, bribing… and in the end, I will put the tartine in their mouth and will dress them myself as if they were babies (knowing full well of course that when they are at school, they eat and get dressed by themselves in no time, which makes it even more infuriating!).

So, I wanted to share with you the two things which I am hoping will help.

1)    Morning routine charts

I had seen them at friends’ houses. Geneviève has one for her girls for after school (they are older and know how to read):

They were on my radar but I needed to be convinced. And then I read an article which stated that children are not auditory learners, that only about 20% of young children can get their information that way, but that the rest are just dangling there, wondering what you said. And it suddenly made sense: my repeating hundred times “Jules, hurry up, finish your bread, put on your snow pants, quick!” and nothing happening.

So I created the morning routine chart you saw at the beginning of this post. Does it work? Too soon to say…

If drawing isn’t your thing, I found this one you can customize with stickers that prompt kids with the next to-do.
  
2)    Consequences

The other thing I had thought of doing was to focus on the “consequences” of their behaviour (i.e., the result of not hurrying up in the morning), a concept very often used here in Canada with kids (I had never really heard of it in France, or in the U.K., in that context). I like it a lot because it is logical, treats them as equals and gets them to experience what will really happen as a result of their actions.
  
What I do not want to teach them is: “if I don’t hurry up, I will get punished, like no TV tonight” (which only makes them angrier at you anyway), or, “if I hurry up, I will get a reward, like a candy or a toy”. What I'd like to do instead is try to help them become more grown-up/mature/responsible and understand the consequences of their behaviours in real life: “if I don’t hurry up, I will be late for school and won’t have time for free play with my friends” (level 2 would be: “and my mummy will be late for work, which is not nice for her” – but not sure that level is even attainable ;-).

So, last time I saw Jules’ teacher, I warned her that it is quite likely that Jules will arrive at school in the middle of his first lesson/class one of these mornings and we agreed that he would have to explain to her why he was late (though the point is not to humiliate the child of course).

I had been reluctant to do this so far because I was seeing the short-term pain of me losing my morning, but I was missing the long-term perspective. Sure, I will lose my morning but hopefully it will only happen once.

One final thought, something my husband does really well (and me oh so bad if I haven't had my coffee....): "Good moods can be infectious, tackle the morning as positively and as optimistically as you can!"


* On that note, one thing I need to remember, having myself been raised in France where we like our clothes (!), is that self-reliance is more important than outfits that match…. So no need to get into an argument or waste time negotiating with my daughter to wear the nice taupe blouse with a peter pan collar vs the sparkly pink T-shirt which you need sunglasses to even look at…


                                                            ***

Les vacances sont finies (zut alors… ou bien hourra ! selon comment vous voyez le verre, là, tout de suite… ;-). Vous rentrez peut-être de la plage, mais, oui, vos enfants doivent remettre leur pantalon de neige le matin pour aller à l’école…

Voilà à peu près comment ça se passe chez nous en ce moment : mon mari est en déplacement professionnel, ma nuit a été quelque peu interrompue à cause de la poussée de dents de Lucie ou bien des rhumes/cauchemars/ « maman-je-peux-venir-dans-ton-lit-puisque-papa-il-est-pas-là » des deux plus grands – la routine. Il est donc 7 heures du matin et le départ pour l’école est à 8 heures, ce qui me laisse une petite heure pour m’assurer que les enfants sont habillés, nourris, les dents lavées, qu’ils auront de quoi manger au lunch, et détail non mineur, qu’ils sont vêtus de manière adéquate pour l’hiver québécois – et j’imagine que ce serait bien si moi aussi j’étais habillée, nourrie, mes dents lavées et également prête à affronter le froid ! Tout ça bien sûr avec un bébé dans les bras… cette situation vous semble familière ? Alors, de notre côté, la partie la plus délicate est la deuxième moitié : le petit-déjeuner et se préparer pour aller dehors.

Comme beaucoup d’autres, j’essaie de préparer tout ce que je peux la veille (choisir les vêtements des enfants*, quand c’est possible, préparer les lunch boxes, etc.). Je pourrais me lever plus tôt, c’est vrai… c’est une des autres astuces qu’on lit souvent… mais là, vraiment, je n’y arrive pas…
Toujours est-il que le matin, je finis toujours par réprimander, punir, crier, négocier… tout ça pour, à la fin, leur mettre la tartine dans la bouche et les habiller comme s’ils étaient encore bébé (tout en sachant pertinemment qu’à l’école, ils mangent et s’habillent eux-mêmes et en un temps record, ce qui rend la situation entre plus frustrante !).

Alors, voilà, je voulais partager avec vous deux idées qui, je l’espère, porteront leur fruit.

1)    Les listes de la routine du matin

J’en avais déjà vues chez des amis. Geneviève en a une pour la sortie de classe de ses filles. Mais j’avais encore besoin d’être convaincue. Et puis, j’ai lu un article récemment qui disait que le mode d’apprentissage des enfants n’est pas auditif, que seulement 20% des enfants récoltent l’information de cette manière, mais que les 80 autres pourcents se demandent juste ce que l’on vient de dire. Alors, soudainement, j’ai compris ! Moi en train de répéter à Jules cent fois « Jules, dépêche toi, finis ta tartine, va mettre ton pantalon de neige, allez, vite ! » et rien qui se passe.
J’ai donc dessiné la liste que vous avez vue au début de ce billet. Est-ce que ça marche ? Il est trop tôt pour le dire… Si vous cherchez une option plus sophistiquée, j’ai trouvé ceci que vous pouvez personnaliser.

2)    Conséquences

L’autre idée à laquelle j’avais pensée était de mettre l’accent sur les « conséquences » de leur comportement (c’est-à-dire le résultat de ne pas se dépêcher le matin), un concept souvent utilisé ici au Canada avec les enfants (je n’en n’avais jamais entendu parler en France ou au Royaume-Uni dans ce contexte). J’aime beaucoup cette approche parce qu’elle est logique, qu’elle permet de traiter l’enfant d’égal à égal et qu’elle le responsabilise en lui donnant l’occasion de vivre les événements qui vont résulter de ses actions.

Je n’essaie pas d’inculquer aux enfants: « si je ne me dépêche pas, je vais avoir une punition, comme pas d’écran ce soir » (et de toute façon, ils n’en seront que plus vindicatifs), ou bien, « si je me dépêche, j’aurai une récompense, comme un bonbon ou un jouet ». À la place, j’aimerais les aider à devenir plus matures et responsables et qu’ils sachent quelles conséquences auront leurs comportements dans la vraie vie : « si je ne me dépêche pas, je serai en retard à l’école et je n’aurai pas le temps de jouer avec mes amis à la récré » (le niveau 2 serait : « et ma maman sera en retard au travail, et ça, c’est pas rigolo pour elle » - mais je ne pense même pas que ce niveau puisse être atteint un jour ;-).

Donc, la dernière fois que j’ai vu la maîtresse de Jules, je l’ai prévenue de l’éventualité que Jules arrive en retard un matin et qu’il doive lui expliquer la raison de son retard (le but n’étant bien entendu pas d’humilier l’enfant).

Je n’étais pas encore passée à l’action parce que je n’avais pas envie de perdre ma matinée, mais c’était une vision court terme. Certes, je perdrais ma matinée, mais cela n’arriverait qu’une fois.

Une dernière pensée, quelque chose que mon mari fait si bien (et moi si mal si je n’ai pas eu mon café) : « La bonne humeur est contagieuse, abordez le matin de manière aussi positive et optimiste que possible ! »

* À ce sujet, ayant moi-même été élevée en France où l’on ne plaisante pas avec la mode (!), il faut que je me rappelle tous les jours que l’indépendance est plus importante que d’accorder les couleurs de ses vêtements… il est donc contre-productif d’entrer en conflit avec sa fille de 4 ans sur le choix d’un chemisier à col claudine de couleur taupe vs. un T-shirt aveuglant, rose et à paillettes…

No comments:

Post a Comment